Affaire Placé : le « deux poids deux mesures » des médias

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On apprend que jean-Vincent Placé, ex-responsable EELV, qui n’est pas à une frasque près vient d’être mis en garde à vue. L’ancien sénateur (excusez du peu) semble avoir été appréhendé alors qu’il s’était nuitamment livré à plusieurs délits en état de libation (Jean Vincent Placé à une haute idée de la représentation).

Selon les sources les mieux informées le Conseiller régional, Secrétaire d’État de François Hollande aurait offensé des jeunes femmes, tenu des propos racistes envers un Maghrébin, et enfin provoqué la police, rien de moins. Notons au passage, que l’attitude de Monsieur Placé ne manque pas de sel, puisque lui-même issu de la minorité visible (c’est un adopté d’ascendance coréenne) il aurait insulté un homme d’origine arabe. Voilà qui est d’autant plus curieux que, comme personnage de gauche et grand donneur de leçons, il semblait très éloigné des comportements à caractère raciste qu’on lui prête !

C’est le premier aspect de cet épisode. Le second concerne la position des médias qui restent, somme toute, assez discrets sur une affaire qui, compte tenu de la personnalité incriminée, revêt une certaine importance.

Imaginez, chers lecteurs, qu’un cadre national du FN se soit rendu coupable des mêmes agissements. Toutes les rédactions se seraient emparées du sujet. Des éditions spéciales auraient été organisées, des excuses publiques exigées. L’ensemble du mouvement aurait été éclaboussé.

L’anecdote démontre encore la partialité de la presse. Nous ne sommes pas surpris !

Gilles K