Après Marseille : autodéfense et sécurisation !

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Selon le (provisoire ?) ministre de l’Intérieur, de nombreux attentats sont évités chaque mois ou presque par les forces de l’ordre et leurs organismes renseignement. Il n’en reste pas moins, qu’avec l’affaire de Marseille, on se rend compte que le risque ne peut qu’empirer, tout simplement, parce que le potentiel de tueurs est énorme.

Voyons le profil type de ces meurtriers en herbe qui ruminent les messages diffus de DAECH :

Clandestins, immigrés de fraîche ou longue date, musulmans plus ou moins radicalisés, délinquants multirécidivistes, ils cultivent volontiers la détestation d’une France où ils sont mal intégrés et qui leur renvoie l’affront d’une civilisation aboutie. Ils naviguent en permanence entre haine et jalousie.

Leurs perspectives n’expriment de fait aucun intérêt, souvent dépendant des aides publiques, sans diplôme, sans culture, sans repère ; leur horizon dépasse rarement les barres grises de quartiers hostiles. Ils n’ont aucun projet concret et enthousiasmant, sinon de pouvoir exister par un coup d’éclat violent et médiatisé. Une manière de se suicider pour rejoindre les délices que promet Allah.

Tous les étrangers d’origine magrébine ou subsaharienne ne présentent pas ces terribles caractéristiques bien sûr. Il n’en reste pas moins qu’ils sont beaucoup ; des dizaines de milliers peut-être, et dont le nombre ne cesse de croître au fil des politiques migratoires.

Nous sommes donc en présence de ce qu’il faut bien nommer une « 5e colonne », force qui constitue un danger permanent.

Les plans gouvernementaux de sécurisation des espaces publics ne suffiront bientôt plus à tenter de les maîtriser. L’épisode marseillais qui a coûté la vie à deux jeunes femmes aurait pu être bien pire ; quelques minutes données au forcené lui auraient permis d’autres massacres (en l’occurrence, l’individu en situation irrégulière n’aurait jamais dû se trouver là !).

C’est la raison pour laquelle il faut réfléchir à l’évolution de notre société vers l’autodéfense. Nous ne pouvons pas tout le temps, et dans toutes les circonstances, espérer le secours des soldats. Il convient aussi d’armer une partie de la population. Anciens militaires, policiers, réservistes, et bien d’autres pourraient devenir des auxiliaires de sécurité. Dûment formés, ils seraient des milliers de renforts disponibles en cas d’agressions. Du reste, à un degré moindre, c’est ce que font des milliers de citoyens dans le cadre de voisins vigilants pour la plus grande satisfaction de la population et des forces de l’ordre.

Dans les circonstances périlleuses où nous nous trouvons, il faut aller au plus efficace. Si 100% des assaillants sont d’origine magrébine ou africaine, c’est précisément ceux-ci sur lesquels devraient se focaliser les contrôles. L’immense majorité des innocents qui compose cette catégorie serait sans doute prête à accepter ce ciblage, ne serait-ce que pour sa propre sécurité.

Quand Mohamed Merah, sévissait à Toulouse, et avant son arrestation, on savait que le suspect roulait sur un gros scooter ; bilan, tous les scooters de grosses cylindrées ont été contrôlés dans un rayon de plusieurs kilomètres : aucun propriétaire ne s’est plaint !

Enfin, il conviendrait de fermer les mosquées salafistes où circulent les messages de haine envers l’occident. Il y en a des dizaines disséminées sur le territoire.

Il devient urgent d’agir…

HC