Le bouleversement migratoire s’est assis au soleil

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On ne peut imaginer de message plus direct ! Cette famille de Roms installée lascivement sur les marches de l’Hôtel de Ville à Saint-Étienne exprime la réalité d’une pénétration migratoire arrogante et assurée de son bon droit. Comme si ce groupe exogène, étalé sous le pavois tricolore, validait à lui seul le bouleversement civilisationnel que nous redoutons tant.

Après avoir approché ce bruyant aréopage, nous sûmes qu’il ne maîtrisait pas d’autre langage que celle des Balkans, probablement venait-il du Kosovo, territoire pourtant déclaré « sûr » par l’Ofpra. L’établissement public promigrants semble en l’occurrence négliger les populations serbes de ce pseudo-pays ; elles y sont cependant toujours persécutées par les musulmans !

De toute façon, les Serbes en question, si fiers de leur berceau historique, ne souhaitent pas migrer, c’est sans doute pourquoi il suscite tant de dédain !

Bref, le groupe de nouveaux Stéphanois qui n’avait été privé ni de portables, ni de bonne humeur, paraissait bien déterminé à s’approprier la ville comme le font tant de ses coreligionnaires. Il faut dire que les « réfugiés » balkaniques (et principalement son essence tzigane) concurrencent par le nombre celle qui nous vient d’Afrique. Ainsi le trio de tête des demandeurs d’asile serait : Soudan, Syrie, Kosovo.

Les Roms semblent avoir pris goût à la sédentarisation, surtout dans un pays comme la France où les prestations sont si juteuses, et les administrations si complaisantes. Depuis bien longtemps le revenu minimum a remplacé la sébile du montreur d’ours et les allocations les bénéfices de la cartomancie. Plus besoin de caravane quand les bus vous transportent gratuitement !

La France n’y gagne rien, pas plus que la poésie d’ailleurs. C’est pourquoi, en attendant des jours meilleurs et des politiques plus rigoureuses, nous vous offrons ces quelques vers chipés à la faconde du grand Baudelaire :

La tribu prophétique aux prunelles ardentes

Hier s’est mise en route, emportant ses petits

Sur son dos, ou livrant à leur fier appétit

Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes…