Catalogne : assez joué !

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Depuis trop longtemps l’Espagne accepte la dérive les régions qui la compose. À trop laisser la bride sur le cou des parlements locaux, ceux-ci ont vite fait de s’émanciper. La population un peu naïve vote pour son identité, la défense de sa culture (et quelques prébendes avantageuses), sans appréhender que derrière la représentation élue se cachent parfois des idéologues spécieux.

C’est singulièrement le cas en Catalogne espagnole, où les partisans de l’indépendance, une minorité médiatique et organisée, ont coagulé des courants contradictoires. S’y mélangent allègrement des régionalistes xénophobes, des gauchistes et surtout des mondialistes. Cet équipage décousu, emmené par Monsieur Puigdémont, prétend s’emparer du pouvoir dans un territoire riche et particulièrement peuplé, voyant dans cette initiative des intérêts cupides, mais aussi la perspective de déstabiliser l’Espagne, et par phénomène de translation, plusieurs nations européennes.

Le putsch habilement mené ne semble toutefois pas près d’aboutir (restons quand même prudents). Monsieur Raroy, dont on n’attendait pas autant de détermination et de pugnacité, a pris le problème en main. Il s’arroge la présidence de la Catalogne, prévois de mettre au pas l’administration, et programme des élections anticipées. Cela signifiera sans doute la fin du groupe séditieux dont plusieurs représentants pourraient très bien finir derrière les barreaux pour plusieurs dizaines d’années.

D’autant que l’équipée rebelle n’a pas d’appui extérieur, si l’on excepte l’Écosse et le Kosovo. Cette dernière entité est d’ailleurs loin d’être reconnue elle-même par l’ensemble des nations !

C’est précisément pour éviter la promotion de ce genre de « faux pays » que nous soutenons l’Espagne et son président.

Témoignage de José Antonio V