Paris-Opéra : au cri de Allah Akbar, les coups de couteau pleuvaient

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Voilà donc le ixième attentat qui vient de se passer en France. Celui-ci s’est déroulé dans le quartier de l’Opéra à Paris ; bilan 1 mort, 4 blessés.

Plusieurs centaines de victimes, décédées ou atteintes, sont à déplorer depuis seulement quelques années dans notre pays. Toutes sont le fait de nos ennemis islamistes. Après les grandes attaques du Bataclan ou du Stade de France, le motus operandi de nos adversaires a changé. Les assassins se sont rendu compte qu’utiliser le réservoir potentiellement illimité de leurs soutiens en France, sans véritable lien avec la Syrie ou l’Irak, était beaucoup moins difficile à planifier et tout aussi efficace voire plus : on l’a constaté, hélas, à Nice.

Inutile donc de faire venir des organisateurs de l’étranger ou d’y envoyer des stagiaires pour actionner la terreur. Tout est sur place !

Khamzat Azimov est le terroriste du jour. Il s’agit d’un jeune d’origine tchétchène à qui la France, bonne fille, avait donné des papiers en 2010. On dit qu’il était installé à Strasbourg avec ses parents. Pourquoi avoir délivré la nationalité à cet individu ou à ses parents ? Mystère, sous nos gouvernements, cela arrive tous les jours sans que l’on puisse véritablement expliquer l’intérêt de telles dispositions … Soulignons toutefois que le fameux Khamzat Azimov était comme c’est très souvent le cas « fiché S ».

Au-delà même de l’Afrique, il faut savoir que les pourvoyeurs d’immigration par le biais des postulants au statut de réfugié sont surtout l’Albanie et le Kosovo, mais aussi la région russe de Tchétchénie. Ces« pays » du Caucase ont en fait une même entité coranique.

L’Albanie n’est pas en guerre, même si l’endroit constitue une plaque tournante des trafics en tout genre. Ajoutons que cette nation est en discussion avec Bruxelles pour devenir un pays membre. Si cela arrivait, on pourrait craindre une encore plus extraordinaire pression migratoire.

La situation de la Tchétchénie est relativement proche. Il n’y a pas de guerre là-bas, depuis que Vladimir Poutine a fait taire les velléités d’indépendance de la province musulmane. La fin de l’insurrection a eu lieu en 2000, dix ans avant la naturalisation de Khamzat Azimov.