Un éléphant dans la porcelaine des secrets d’État

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TRUMP ! Il est maintenant Président des États-Unis !

Son premier geste, le lendemain de l’investiture, a été une visite à la CIA…

Il vient de choisir Mike Pompeo et Jeff Cession, deux personnalités radicales, comme  patron de la CIA et comme ministre de la Justice.

Par eux, Trump va avoir accès à l’ensemble des données de la CIA, du FBI, de la NSA, du Congrès…

Il pourra  maintenant avoir entre ses mains tous les documents classés « Top Secret » émis depuis des décennies par les différentes administrations de tous les anciens présidents.

La connaissance de ces secrets, et de coups tordus multiples et variés, risque de devenir pour lui une arme de dissuasion majeure, voire une possibilité de chantage dans son combat futur contre les anciens néo-Conservateurs, va-t’en guerre de son propre parti, et surtout de l’opposition démocrate.

C’est certainement une des raisons essentielles pour lesquelles le Système s’est acharné contre son élection.

Les révélations éventuelles à venir sont très nombreuses :

Trump donnera-t-il l’autorisation à la divulgation des 28 pages manquantes classées « Top Secret » du rapport concernant l’attentat du World Trade Center, le 11 septembre 2001 ?

Une action judiciaire commune des quelque 3000 victimes avait demandé à Obama leur publication. Le Président avait refusé sous la pression de pays du Golf qui avait menacé de retirer tout leurs avoirs détenus aux USA.

Ces 28 pages contiendraient des informations (si je puis dire) explosives !

La conséquence à l’époque avait été la déclaration de guerre par Bush à l’Irak et l’Afghanistan. Le peuple américain crédule a envoyé ses GI’s se faire tuer par milliers  et a dépensé en pure perte plus de 6 000 milliards de Dollars pour des guerres sans fin.

Que se passerait-il si Trump expliquait aux Américains la réalité sur les vrais responsables de cette gabegie ?

Il pourrait certainement s’il le désire, ouvrir les yeux des Américains sur la politique du double jeu et du double langage d’Obama au Moyen Orient.

Quid de la guerre en Libye et de l’assassinat suspect de l’ambassadeur américain à  Benghazi ?

Quid de la guerre en Syrie, et du soutien d’Occidentaux à Al-Qaïda ?

Quid des révolutions de printemps d’Égypte ou de Tunisie où plane l’ombre de la CIA ?

Quid de l’organisation artificielle de la « Révolution orange » en Ukraine ?

Les années qui viennent risquent d’être pleines de surprises et de révélations.

Beaucoup aux USA et peut-être ailleurs, ne doivent pas dormir sur leurs deux oreilles.

P Marechal. Jacksonville