« La guerre civile aura-t-elle lieu ? »

share on:
Capture d’écran 2017-03-04 à 15.19.53

Des plus en plus d’observateurs évoquent une possible guerre civile en France. Fantasme ou réalité ?

Les gouvernants ont laissé notre pays se déliter, avec, en toile de fond cette crise qui dure depuis la fin des « 30 Glorieuses », sa cohorte de chômeurs, et sa société toujours plus injuste. Les autorités qui se succèdent dans une alternance inventée n’ont fait qu’amplifier dangereusement le marasme en imposant, contre l’intérêt et l’avis des peuples, une Europe socialement brutale et culturellement dévastatrice.

Mais les germes d’une situation susceptible d’évoluer vers la violence ont été inoculés dès 1976 quand Chirac et Giscard ont mis en place leur « regroupement familial ». Un funeste dispositif qui participe inexorablement, et depuis ses origines, à ce que d’aucuns appelleront : le grand remplacement.

Le préjudice identitaire s’ajoute donc à la crise structurelle ; elle lui donne un relief terrible, elle amplifie le drame, et désigne un adversaire ou plutôt deux : une partie d’étrangers hostiles à la France, et leur inconditionnel soutien, un personnel politique dévoyé et sans morale. Pour faire bonne mesure, il serait sans doute adapté de leur adjoindre la plupart des medias et leur incontestable complicité avec les politiques immigrationistes !

Quelle guerre ? Pour certains, la confrontation ultime se ferait entre les casseurs gauchistes et leurs antithétiques d’extrême droite. Pourtant, nul besoin d’être un sociologue avisé pour savoir que l’un et l’autre camp ne représente rien. Même si les antifas libertaires, grandement ménagés par le pouvoir socialiste, s’avèrent d’une violence inouïe qui relèguent leurs adversaires nationaux-identitaires au rang d’apôtre de la paix.

La guerre civile si elle devait avoir lieu opposerait donc plus probablement une partie des populations immigrées aux Européens, et des musulmans aux héritiers du catholicisme.

Déjà la police fait les frais d’un climat insurrectionnel dans certains quartiers communautarisés : tentatives d’assassinats et agression permanente. Pendant ce temps chaque semaine sont arrêtés des terroristes en herbe voulant à tout prix sanctionner leur ennemi : l’Occident. Les zones de non-droit pullulent partout en France. Un monde parallèle géré par des salafistes et des trafiquants devant lesquels les édiles locaux se vautrent, taraudés par la peur et le clientélisme. On le sait, ces zones abritent des troupes haineuses qui ne rêvent que d’en découdre avec la nation honnie. La France, pour une partie de la population islamo-magrébine représente la provocation du succès historique https://rhonealpesinfo.fr/a-macron-beau-pays-de-lalgerie-francaise/ ! Sans doute que la comparaison est sévère pour ceux qui brandissent un nationalisme revanchard. Ils sont certes minoritaires dans leur groupe, mais la minorité d’une masse qui enfle sans cesse représente elle-même un nombre considérable. Pensez que dans certains secteurs de notre nation, la quasi-totalité des naissances concerne des immigrés ou des personnes issues de l’immigration ! Ils s’ajoutent aux 200 000 étrangers qui entrent chaque année en France légalement ; pour combien de clandestins !

Mais la guerre n’aura pas lieu si la politique s’en mêle !

Verdict en juin prochain !