Hébergement des clandestins par l’université Lyon II

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Voilà quelque temps, des militants d’extrême gauche ont réquisitionné un amphithéâtre dans l’enceinte de l’université Lumière Lyon II, campus de Bron, pour y loger des clandestins. Au total, une cinquantaine de ces délinquants provenant principalement de l’Afrique saharienne sont abrités au sein de l’établissement depuis le mercredi 15 novembre.

L’occupation est cautionnée et soutenue par le système lui-même. Dans un mail adressé aux étudiants, la présidente, Nathalie Dompnier, déclare : « L’absence de prise en charge de ces migrants.es par les institutions et organisations compétentes nous amène à devoir composer avec une situation qui n’entre en rien dans le cadre de nos missions. »

La responsable de l’université semble donc satisfaite des militants d’extrême gauche et de l’occupation illégale des locaux. Pourtant les circonstances posent de graves problèmes en termes d’insécurité et d’hygiène. La majorité des élèves n’a pas été consultée et certains jeunes ne supportent plus de se voir imposer un climat très perturbant. Dans son message à l’intention des étudiants, la présidente déclare en plus qu’il est nécessaire de contribuer : « …nous en appelons à votre soutien individuel et collectif pour répondre de manière solidaire à cette situation et pour faire en sorte qu’elle se passe dans les meilleures conditions pour tous. »

L’université publique, lieu d’apprentissage et d’enseignement, serait-elle devenue une institution politique où se manifesteraient des actes illégitimes ?

Il est indéniable que le nouveau maire de Lyon Georges Képénékian semble cautionner la situation et apparaît beaucoup plus sensible à l’hébergement d’urgence des clandestins plutôt qu’au logement des Français.

Pourtant, en 2017, on estime qu’il existe en France 143.000 sans-abri ; en outre, plus de 3,6 millions de personnes sont mal-logées. En l’espace de seulement 10 ans, le nombre de démunis a augmenté de 50%. Beaucoup de français, ayant travaillés et cotisés en France, souffrent du délaissement des pouvoirs publics. Dans la plupart des cas, ces Français, qui errent parfois depuis plusieurs années, n’obtiennent pas les logements sociaux qui sont prioritairement destinés aux étrangers. La situation est d’autant plus inquiétante que les clandestins et autres « réfugiés » arrivent chaque jour plus nombreux avec leurs familles. L’immigration en Europe, durant ces dernières années, a augmenté de 180%. La submersion migratoire est une réalité aussi désolante qu’incontestable.

Armand Desargues