Immigration: pourquoi pas un referendum ?

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Le gouvernement discute des mesures nécessaires pour faire face à une pression migratoire insensée. Les sollicitations de visas, les réfugiés de toute nature n’ont jamais été aussi nombreux. La plupart des pays d’où proviennent les demandeurs d’asile ne sont pas en guerre : Maroc, Albanie, Tunisie, Algérie…et n’ont rien à faire en France. Nous constatons en fait des déplacements de confort !

Les personnes concernées comprennent bien que leur démarche échouera d’un point de vue administratif ; elles savent aussi, qu’a epsilon près, elles ne seront jamais expulsées de France. Le contexte politico-juridique a créé un véritable aspirateur à immigration.

La démographie des nations indiquées est particulièrement vivace, et ne fait qu’amplifier la situation. L’Algérie par exemple s’avère l’un des pays les plus jeunes du Maghreb avec une moyenne d’âge de 26 ans. Elle est de 41 ans en France, et ce malgré l’afflux des émigrés du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Chacun sait en effet que ces catégories contribuent grandement aux statistiques concernant les naissances dans notre pays. Nous apprenons d’ailleurs qu’un nouveau-né sur trois dans la région parisienne reçoit un nom musulman, et que, selon l’Officiel des Prénoms », le seul patronyme Mohamed appartiendra au top 20 en France en 2018.

Ce ne sont pas les mesures gouvernementales qui vont apporter des solutions à un tel problème. Mais qui ?

Dans un monde politique complètement bouleversé où une majorité permissive semble tenir le pouvoir pour longtemps, il est à craindre que les événements migratoires ne deviennent, au bout du compte, fatals. À cela s’ajoute la terrible compromission des médias qui, hormis quelques épiphénomènes, se complaisent dans la gabegie, méprisants totalement les dangers qui menacent notre civilisation ; pourquoi : le mystère reste entier !

La seule initiative salvatrice serait d’organiser une consultation populaire sur le sujet avec les points extrêmement précis que les Français voudraient voir régler. Le pouvoir se retrouverait avec un mandat clair et aurait toute légitimité, quelles que soient les pressions intérieures et extérieures, à agir.

Il est à craindre qu’une telle idée ne trouve pas beaucoup d’échos au sommet de l’Etat !

Gilles K