L’école à l’épreuve du « grand remplacement »

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A la fin du XXème siècle, Lionel Jospin, alors Premier ministre décréta que 80 % d’une tranche d’âge devait avoir le Baccalauréat, passerelle pour les études supérieures. Ineptie totale puisque le niveau des enseignements avait déjà largement décliné.

Mais, au-delà des errements pédagogiques d’une bande d’apprentis sorciers, la véritable raison du décrochage est le changement de population en cours.

Le sujet mis sous le boisseau depuis 20 ans, crève les yeux aujourd’hui : l’idéologie enfume un temps, mais le réel s’impose toujours !

Or le constat pour l’école, formatrice des générations à venir, est implacable : les habitants d’origine étrangère (Français de papier ou non) représentent dans certains quartiers, voire certaines villes, la quasi-totalité des effectifs des établissements, quand la moyenne nationale doit avoisiner les 30%.

Ces populations, très majoritairement musulmanes, ont souvent les plus grandes difficultés à s’intégrer, et contribuent à tirer vers le bas l’apprentissage scolaire, quels que soient les délires égalitaristes de nos élites.

On nous assène que les problèmes sociaux, la banlieue, le chômage seraient les seules raisons justifiant leur déclassement.

Mais il existe une explication valable dans bien des cas, et dans bien des lieux : le refus de l’enracinement.

La philosophe Simone Weil l’avait dit « il faut donner quelque chose à aimer, et ce quelque chose c’est la France ». Mais l’Éducation nationale (qui n’est plus l’Enseignement public : les mots ont un sens) n’a plus la mission d’inculquer l’amour de notre pays. Une amie professeur, éprouvant des difficultés comme tant d’autres à faire apprendre le programme de l’Académie, et s’en étant plainte auprès de sa hiérarchie, s’est vue remettre en place par son proviseur au motif que l’E.N n’est pas là pour transmettre un savoir, mais pour éduquer ….édifiant ! Cela revient à reconnaître que les pédagogues doivent se substituer aux parents pour tenter d’apporter quelques règles de vie en société.

Certains jeunes incriminés ont à l’esprit une équation simple : français égal chrétien, or : « étant musulman, je ne peux être français ! ». Du reste, on ne peut pas leur donner tort puisque notre culture, nos institutions et notre anthropologie profonde sont baignées par des siècles de christianisme. Or, ces enfants-là, formaté par une religion allogène, n’envisage la réalité et leur vie qu’à travers le prisme de la loi de l’Islam : ils se sentent de fait exclus de la société française.

Le Mahométisme ayant également une visée universaliste, il n’est pas difficile de comprendre que la cohabitation sur un même espace géographique de deux croyances concurrentes à vocation souveraine ne peut qu’entraîner le chaos.

Les écoles coraniques se développent d’ailleurs dans l’indifférence générale ou avec la complicité d’élus locaux ; le phénomène est minimisé, voire occulté par les médias afin de ne pas effrayer le bon peuple.

Alors face à un tel constat, certains commentateurs tentent d’imaginer des solutions : la remigration est dans l’air du temps (mais elle est largement condamnée y compris par les catholiques, et apparaît comme techniquement difficile), la conversion (processus extrêmement ardu et opposée à la liberté de conscience), enfin l’établissement d’une société formellement divisée et basée sur l’appartenance religieuse. Joyeux bazar en perspective !

L’une des deux sociologie peut terrasser l’autre et, sauf sursaut identitaire, nous savons tous ce qu’il en sera, tant l’esprit de compromission donc de soumission a contaminé les consciences de l’ancien monde.

Alors, vous qui avez des enfants scolarisés, prenez en main leur destin : impliquez-vous dans le contenu de leur programme. Posez-leur des questions sur leurs leçons d’Histoire, avec leurs contre-vérités, leurs approximations, leurs oublis volontaires. L’apprentissage du passé doit faire l’objet d’une mise en perspective basée exclusivement sur les événements factuels abordés de façon chronologique. Expliquez-leur aussi pourquoi leur environnement scolaire est si différent de leurs repères familiaux.

Il est de notre responsabilité de ne pas faire de nos enfants des êtres stéréotypés, conditionnés, incultes et donc démunis face à la désinformation.

La structuration de notre jeunesse française est le préalable du sursaut ; faut-il encore qu’elle sache pour quelle cause elle se mobilise.

TG