Les salafistes sur la sellette

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On dirait qu’une prise de conscience s’effectue à propos de la potentielle dangerosité des organisations salafistes en France. De nombreuses personnalités s’émeuvent en effet des pressions que cette branche de l’Islam impose à notre société, et 100 d’entre elles ont récemment signé une tribune dénonçant le « séparatisme islamique », et l’instauration d’un véritable apartheid dans d’innombrables quartiers de nos villes. Dans la foulée plusieurs dirigeants politiques de divers horizons ont exprimé leur accord avec cette analyse. Les débats entre intellectuels, élus et journalistes valident une situation désastreuse dont l’évocation ne s’inscrivait pas, il y a quelques mois encore, dans le cadre du « politicaly correct ». La mort héroïque du colonel Beltrame aura sans doute eu, en autres vertus, celle de révéler le sens de la responsabilité collective qu’il convient de manifester devant une dérive aussi monstrueuse qu’historique.

Une saine évolution donc qui montre le niveau de subversion de notre pauvre pays. Même le très timoré porte-parole du gouvernement reconnaît que des zones sont passées sous contrôle des salafistes et échappent aux lois de la République !

Aussi salutaire soit une telle prise de conscience, elle indique surtout que les circonstances sont désastreuses, et qu’il devient plus qu’urgent de trouver une issue !

La gravité du sujet nécessiterait des mesures hardies que les autorités ne semblent, hélas, pas près de mobiliser. Il faudra donc que le temps passe, et ce au détriment de nos intérêts, avant qu’une alternance éclairée puisse intervenir.

Le problème de l’immigration musulmane devient criant, comme celui du clientélisme d’élus sans scrupule qui coopèrent cyniquement à la partition de nos territoires. Les maires de certaines villes qui favorisent des comportements qui nous nuisent portent une responsabilité terrible qu’il s’agira d’analyser lors des prochaines élections municipales !

Gilles K