LYON : LYON : LE BASTION SOCIAL RAMÈNE LA MAIRIE A LA RÉALITÉ

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Quand l’État stagne, les citoyens agissent. En effet, devant un gouvernement plus occupé à son autopromotion qu’à des réalisations concrètes pour les Français, deux chemins s’ouvrent à nous. Soit se satisfaire dans une craintive passivité, soit passer aux actes, dans son environnement, par-delà le champ politique traditionnel, dans ce que l’on appelle la métapolitique. C’est précisément là que les militants du Bastion Social ont décidé d’intervenir. Les membres de cette organisation créée cette année au cœur de Lyon, ne manquent d’ailleurs ni d’idée ni d’audace.

C’est ainsi que le jeudi 26 octobre 2017, afin de dénoncer la présence permanente de clandestins dans les parcs lyonnais du 3ème arrondissement, un groupe de partisans du Bastion Social a nettoyé les abords du parc Nelson Mandela, devenu le dépotoir des migrants. « Ce cloaque dégageait une odeur insoutenable et attirait les rats, posant très clairement un problème d’hygiène publique. Ce n’est que l’un des nombreux désagréments causés par la présence illégale de ces groupes qui transforment les lieux qu’ils occupent en véritable bidonville où l’insalubrité, l’insécurité et les incivilités font de la vie des riverains un calvaire » 

Les habitants subissent en effet des circonstances qu’ils n’ont jamais voulues, et pour lesquelles ils n’ont jamais été consultés ! Les responsables, c’est-à-dire l’État et la Ville de Lyon, se terrent, eux, bien loin des clandestins. C’est pourquoi les militants du Bastion ne se sont pas contentés de nettoyer le parc : ils ont aussi apporté les détritus directement à l’accueil de la mairie du 3ème arrondissement !  » Si les autorités refusent de mesurer la réalité de notre quotidien, c’est à nous, de les forcer à la voir. Malheureusement, les clandestins sont toujours là, et demain, le jardin public sera de nouveau encombré d’ordures.

Notre action ne suffira pas à résoudre le problème, mais elle saura peut-être inspirer d’autres Lyonnais à s’engager pour leur « cité ». Avec un État défaillant, c’est à nous, simples citoyens, de défendre le bien commun.

Ne soyons plus passifs, insurgeons-nous contre la fatalité ! «