Manifestations à Saint-Etienne, la « chienlit » s’en mêle

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Inscriptions haineuses sur le mobilier urbain de St Etienne

Lors de récentes manifestations à Saint-Etienne, des provocateurs s’en sont donné à cœur joie : des tags défigurent maintenant nombre de bâtiments du centre ville. Vont-ils préfigurer d’autres violences, beaucoup plus graves ?

Jusque-là Saint-Etienne avait été épargné par les débordements qui jalonnent aujourd’hui la plupart des manifestations. Voilà donc que notre ville se met à l’unisson. Ce matin, un cortège assez fourni s’est ébranlé de la Bourse du travail pour arriver à son terminus, la place de l’Hôtel-de-Ville Les travailleurs et syndicalistes étaient bien sûr très remontés contre l’utilisation par le pouvoir de l’article 49-3 qui permet à la loi travail d’éviter les fourches caudines de l’assemblée. La démocratie n’y trouve pas forcément son compte, mais il est vrai que dans l’état où se trouve la « majorité », une procédure normale eut présenté de nombreux dangers ; le 49-3 aussi d’ailleurs : il n’y a pas de miracle pour un gouvernement à l’agonie !

Les nombreux manifestants n’ont pu éviter la présence dans leur rang d’un lot d’énergumènes qui s’est livré a peinturlurer les façades tout au long du parcours. On a pu noter parmi les tags le logo hideux de l’Anarchie, ce qui fait craindre des incidents plus violents lors des prochains défilés.

Saint-Etienne abrite en effet de nombreux groupes d’antifas ou de casseurs qui se revendiquent naturellement de l’Anarchie. Or, on sait que ces groupes sont particulièrement dangereux, et que depuis belle lurette le gouvernement aurait dû les dissoudre.

Les méfaits de ces séides de l’ultragauche ont suffisamment défrayé l’actualité. On ne compte plus les dégâts qui coûtent une fortune à notre société, non plus que les policiers odieusement agressés. Le scandale doit cesser de toute urgence.

Christophe Arnould