Meurtre de policiers, Il faut bien parler de 5ème colonne !

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Les méthodes de l’Ei semblent évoluer vers des attaques de « solitaires ». Le lendemain de la boucherie d’Orlando, un musulman fondamentaliste isolé assassine un policier et sa femme dans le Yvelines. On avait déjà connu ce type d’intervention terroriste le 26 juin dernier dans la région lyonnaise où Yassin Salhi avait tué puis décapité son employeur.

Il faut bien appeler un chat un chat. Constatant la présence d’islamistes radical au sein de la communauté nationale, on peut parler de 5ème colonne et d’ennemis de l’intérieur.

Ce qui est effrayant dans une telle situation est que nos adversaires sont au cœur de notre société, soi-disant parfaitement intégrés. Ils sont peut-être installés là depuis toujours. Ils y sont nés, mais depuis quand fomentent-ils le projet de nous attaquer ? Chaque cas est sans doute différent. Certains veulent punir la France depuis des années et attendaient un mot d’ordre. D’autres auront été récemment embrigadés, dans une mosquée ou sur internet. Ils peuvent être des milliers (les renseignements parlent de 4000 fiches S) ou bien plus. Cet ennemi de l’intérieur, celui que nous croisons dans la rue ou sur les marchés, constitue la cellule dormante de l’Islamisme. Sa réaction peut être aussi rapide qu’imprévisible, à défaut d’armes à feu ou de bombes, il lui suffit d’un couteau de boucher pour intervenir. Il cherchera un symbole (le policier semble une cible de choix), mais pourquoi pas une école, une église, ou un quidam quelconque. Vous ou moi ferions bien l’affaire !

Cette situation va pousser les sociétés occidentales à s’« israëliser » : il sera difficile de ne pas stigmatiser une population qui comporte des individus aux desseins si funestes pour la sécurité de nos enfants et pour la survie de notre civilisation.

Nous avons réchauffé des serpents dans notre sein.

Christophe Arnould