On les paie (cher) pour quitter la France.

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Billets

On les paie cher pour quitter la France : même si l’on sait que la situation de l’immigration est une catastrophe, de nombreux téléspectateurs bondissent de leur siège lors de la diffusion de reportage sur retour « volontaire » de clandestins. Sujet extravagant dans lesquels on explique que la France verse aux irréguliers des sommes extraordinaires afin qu’ils acceptent de quitter le territoire. On y voit des fonctionnaires bienveillants sortir des liasses de billets d’enveloppes anonymes qu’ils distribuent aux « sans-papier » (donc délinquants). Les opérations se déroulent à Roissy, et on précise sans état d’âme que les individus se verront offrir (en plus) leur billet d’avion sur un vol régulier de la confortable compagnie Air France. Ce n’est pas tout ! Les fonctionnaires expliquent que la France paiera pour aider certains d’entre eux à installer un commerce ou un atelier. Bilan 5000, 6000€ ou plus par « volontaire ». Imaginons ce que cela peut représenter à l’aune du nombre d’indésirables sur notre sol ! D’où vient l’argent liquide ? Cela n’est pas précisé. Est-il comptabilisé dans le coût de l’immigration que certaines estiment à 70 milliards par an ; on ne sait pas.

Ce dont on est sûr en revanche, c’est que de nombreux Français démunis aimeraient bien profiter de cette manne d’argent liquide pour pouvoir rebondir, tenter de sortir du marasme.

On nous dit que renvoyer un clandestin par la force coûte encore beaucoup plus cher. On rétorquera qu’il y aurait primo la possibilité de ne pas le laisser rentrer, secundo de ne rien lui octroyer (école gratuite, logements gratuits, soins gratuits…), tant de dispositifs qui, comme chacun sait, constituent un véritable miroir aux alouettes pour tous les profiteurs et autres indésirables.

Les africains concernés seraient bien bête de ne pas réserver une partie de leur pécule pour, dans quelque temps, s’offrir un nouveau voyage en France, s’y faire de nouveau arrêter, et se retrouver enfin à Roissy, devant des fonctionnaire compréhensif plein d’enveloppes à la main : la martingale quoi ! Tant que ça dure…