Police : le droit à l’autodéfense !

share on:
police

Les agressions envers la police ne cessent de se multiplier. Il y a quelques mois, une voiture avait été attaquée en marge d’une manifestation, et un fonctionnaire battu à l’aide d’une barre par un gauchiste. Quelque temps plus tard, un autre véhicule avec plusieurs occupants avait été incendié par une bande de « jeunes ». Ces jours derniers, d’autres fonctionnaires ont été malmenés. On notera que les agresseurs sont globalement toujours les mêmes : l’extrême gauche et la racaille.

La banalisation de ce type d’incident ne doit pas masquer leur terrible portée ; à travers la police, on s’en prend la République.

Il est vrai que les responsables politiques ont laissé la dérive s’installer. Chacun sait en effet qu’il suffirait de permettre aux forces de l’ordre se défendre pour couper court à la gabegie. Un revolver n’existe pas pour décorer une hanche ; il devrait pouvoir être brandi et naturellement utilisé !

La crainte d’une bavure qui risquerait d’enflammer des quartiers tétanise les autorités. Elles semblent préférer voir leurs agents humiliés plutôt que de faire face à des émeutes ; voilà le résultat de dizaines d’années de laxisme, d’abandon et de trahison, voilà où nous aurons emmené l’angélisme et la démagogie.

Il faudra sans doute que des policiers soient gravement atteints, et peut-être tués, pour que la permission de répliquer leur soit enfin consentie.

Nos très pusillanimes responsables gouvernementaux feraient bien de se transporter au Texas pour un stage auprès des forces de l’ordre. Là-bas, le flic représente une autorité indiscutable. Celui qui tenterait de la contester le ferait à ses risques et périls…

Nos agents devraient exiger la liberté de se protéger et de défendre les honnêtes Français. Pour cela, il faudrait qu’ils puissent utiliser les moyens de la riposte et, dans le cas d’incidents, bénéficier de la présomption d’innocence.