Présidences : le bison et le crapaud

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Il y a quelque chose de pathétique à voir François Hollande évoluer. Certes, il n’intéresse plus grand monde : les projecteurs sont braqués sur la campagne présidentielle, et l’attention focalisée sur François Fillon, dont on se demande à quel moment précis il va être exécuté. Il n’empêche, cette triste fin de mandat s’achève, pénible comme une agonie.

L’existence de François Hollande est si désuète qu’il donne l’impression de ne plus présider, pas plus que son Premier ministre Monsieur Cazeneuve ne donne l’impression de gouverner. On dirait que ces gens ne servent à rien. Imaginez le degré d’ennuis où se trouve l’essentiel des cabinets. Sans doute qu’à l’Économie, à la Défense, ou à l’Intérieur on exécute les affaires courantes ; mais que peut-on bien faire dans les 35 autres ministères et secrétariats d’État ?

La situation tranche avec les États-Unis, où Donald Trump signe chaque jour des décrets susceptibles de transformer la société. Immigration, administration, économie, justice… le président américain intervient sur tous les sujets, et ses soutiens, c’est-à-dire une grande partie du peuple américain, se réjouissent de cette activité à la tête de la nation.

Il l’avait promis ; il le fait. Ce n’est hélas, pas le cas de tous les hommes politiques que de respecter leurs engagements.

Pendant ce temps, notre bon président Hollande attend la quille !