Radicalisation : elle refuse son procès pour garder son voile

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Une femme en voile intégral

Contrôlée en infraction à la Loi sur l’interdiction du port du voile intégral sur la voie publique le 8 juillet 2016, une femme de 39 ans habitant Lyon 9ème a outragé les fonctionnaires de police.

Interpellée et placée sous la régime de la garde à vue, l’intéressée à refuser de se soummettre à sa signalisation (prise de photographies et relevé d’empreintes), lançant aux policiers en charge de l’enquête « vous verrez le jour du jugement dernier« .

Renvoyée devant le Tribunal Correctionnel de Lyon le 20/09/2016, la prévenue a refusé de se présenter à l’audience. Un comportement qui, dans le contexte actuel, a de quoi susciter quelques inquiétudes, on entêtement à ne pas respecter les lois de la République au nom de sa religion de laissant aucun doute sur sa radicalisation.

Bénéficiaire du Revenu de Solidarité Active (RSA), la récalcitrante semble adopter l’attitude de nombreuses autres femmes qui revendiquent des droits au détriment de leurs obligations, pour se poser ensuite en victimes. Une méthode éprouvée dont il convient d’affirmer qu’elle correspond à une stratégie savamment orchestrée par les islamistes, qui entendent ainsi peser sur nos institutions et accroitre leur influence.

Alors que le Parquet a insisté sur le fait que cette affaire n’était pas anodine, rappelant que les les règles religieuses ne priment pas sur la loi républicaine, force est de constater que ses réquisitions ont raisonné dans le vide, la délinquante ayant boycotté son procès. Un jusqu’au-boutisme qui n’est pas très rassurant.

Condamnée seulement à une peine de trois mois avec sursis pour son refus de se soumettre aux relevés signalétiques et pour deux outrages à agents dépositaires de l’autorité publique, il est à parier que cette décision de justice n’aura absolument aucun effet sur le comportement de cette femme, qui traduit à lui seul l’incapacité d’une frange de notre population à vivre dans le respect de nos lois, au nom d’un dogme dont la question de la compatibilité avec notre république ne cesse de se poser.

Par ailleurs, l’amende de 100 euros qu’elle encourt pour le port d’une tenue destinée à la dissimulation du visage dans un espace public (en l’espèce un niqab) ne devrait pas plus avoir d’effet dissuasif, l’ensemble de ces amendes étant payé par le truchement de l’avocat Rachid Nekkaz à l’aide de fonds provenant d’un généreux mécène étranger.

Une affaire qui pose les limites de l’application de nos lois, d’autant que les policiers ont le plus grand mal à gérer ces situations sans les envenimer, au point que des instructions leur sont données de ne pas intervenir.

Ce bras de fer délétère ne devrait pourtant pas avoir lieu, tant la fermeté est de mise au risque de voir certaines libertés fondamentales fondre comme neige au soleil.

La rédaction