La radio pour les nuls : Jean-Jacques Bourdin

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Les émissions de Jean-Jacques Bourdin sur BFM et RMC, sont présentées comme incontournables. Le fin du fin : pertinence des questions, à-propos, subtilité de l’analyse ; le rendez-vous journalistique nous est vanté comme le nec plus ultra de l’interview politique.

L’horaire et le format fonctionnent effectivement très bien ; le seul hic, c’est Jean-Jacques Bourdin lui-même.

Qui a bien pu confier une telle responsabilité médiatique à un « journaliste » aussi  inculte ?

Pas plus tard qu’hier, Jean-Jacques Bourdin accueillait Nathalie Arthaud (LO). Ainsi le veut la règle ; durant la campagne officielle, chaque candidat a un temps de parole équivalent aux autres.

Inutile de préciser la bienveillance que manifesta le « journaliste » envers la compétitrice d’extrême gauche, semblant la considérer comme délicieusement utopiste, aimablement idéaliste, bref : sympathique.

C’est oublier bien vite que ces nervis du communisme le plus ultime portent en eux la dangerosité des pires despotes ! Dieu soit loué, leurs scores électoraux culminent à la hauteur de leur compétence !

Au lieu de connivence, on attend des commentateurs qu’ils révèlent au grand public le réel projet que défendent les extrémistes de la gauche sectaire : révolution permanente, dictature du prolétariat, spoliation, violence, arbitraire. Pour cela, il leur faudrait une culture politique et historique. Ce n’est bien sûr pas le cas du regrettable Jean-Jacques Bourdin, qui, en la circonstance, habille de vertu des ennemis de la démocratie.