Recherche au sang : la déontologie de la chasse

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CHIEN

La chasse en battues connaît de multiples adeptes dans notre région ; un engouement sans doute stimulé par le nombre de « bêtes noires », et par la raréfaction des espèces plus modestes. En effet, certains petit animaux rencontrent des problèmes sanitaires ou souffrent d’une transformation de leur biotope qui pourrait bien, si l’on n’y prenait garde, être fatale .

Si les chasses collectives au grand gibier présentent de divers intérêts, comme la convivialité ou la conservation des chiens courants, elles induisent certains inconvénients dont le plus désagréable serait sans doute les fréquentes blessures infligées aux animaux. Selon les statistiques les plus fiables, certains d’entre eux, seraient touchés, sans même que les chasseurs ne s’en aperçoivent. D’où la nécessité de vérifier l’impact de chaque balle ; une consigne, hélas, trop souvent négligée. Combien de bêtes vont ainsi mourir au loin dans d’inadmissibles souffrances ? Il existe pourtant une solution parfaitement éprouvée pour retrouver les proies blessées : les chiens de sang formés au pistage. L’efficacité de ces auxiliaires s’avère en effet surprenante, et leur utilisation constitue un exercice cynégétique passionnant que tous les chasseurs devraient plébisciter.

Les chiens de Rouge de Hanovre ou de Bavière sont d’extraordinaires spécialistes pour retrouver les gibiers atteints, mais ce sont souvent des animaux assez chers. D’autres chiens peuvent être dressés pour la recherche au sang : certains bassets, des labradors et quelques uns encore.

Il existe des pisteurs dans chaque département de grande faune. N’hésitez pas à demander leur contact auprès des  fédérations…