Saint-Etienne ne veut pas exposer d’armes !

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FAMAS

La pusillanimité est à son comble ! Il était prévu que la mairie présente, place de l’Hôtel de Ville, les réalisations emblématiques de Saint-Etienne pendant la durée de l’Euro 2016. Pour des raisons saugrenues, la ville renonce à exposer des armes (sinon en photo), privant les industriels d’une belle publicité.

Quelle mouche a donc piqué Monsieur Perdriau pour renoncer à montrer des armes à Saint-Etienne, là où fut créé le Flash Ball, distribué à 100 000 exemplaires, là où fut réalisé le FAMAS qui a équipé, et équipe encore, l’Armée française ? Monsieur Liogier, adjoint à la sécurité, semble dire que compte tenu des évènements liés au hooliganisme, il valait mieux ne pas montrer de tels engins. D’autres prétendent qu’il serait déplacé de les présenter alors que des dizaines d’Américains viennent de tomber sous les balles terroristes. Quel rapport ?

L’irréalisme qui entoure les armes à feu est stupéfiant. Ne perdons jamais de vue qu’une arme n’est pas dangereuse ; c’est celui qui s’en sert qui peut l’être. Aujourd’hui il s’agit des délinquants, des terroristes. A rebours de ce que prétendent les esprits chagrins, il faudrait procurer des armes à tous ceux qui en ont la compétence, et qu’ils puissent les porter en permanence : policiers nationaux ou municipaux, gendarmes, mais aussi militaires et réservistes. Aujourd’hui, les seuls qui puissent s’armer comme ils le veulent sont nos ennemis ! Le gouvernement commence à le comprendre, qui autorise les forces de l’ordre à conserver leurs pistolets en dehors du service. Au Bataclan, à Orlando des dizaines de personnes se sont fait descendre comme des lapins. Si certaines d’entre elles avaient porté un pistolet elles auraient pu mettre les agresseurs islamistes hors d’état de nuire, et sauver bon nombre d’innocents.

Le débat pro et anti arme qui s’est de nouveau emparé de l’opinion aux USA pourrait fort bien tourner en faveur des tenants de l’auto-défense. Une civilisation agressée doit pouvoir réagir, et vite….

Christophe Arnould