Saint-Etienne : violence en plein centre-ville

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Mercredi après midi, la racaille s’était donné rendez-vous pour une rixe au cœur de la ville, entre la Mairie et la Préfecture. Des bandes rivales provenant de différents quartiers projetaient de s’affronter. Des dizaines de « jeunes » ont provoqué les forces de l’ordre, qui ont réussi à éviter le pire. Jusqu’à quand ? Saint-Etienne n’avait pas besoin d’un tel épisode, alors qu’elle se vide de ses habitants historiques et de ses commerces.

Peut-être 100 individus, des filles et des garçons, parfois très jeunes, ont envahi mercredi après-midi le cœur de la ville pour se battre. Jamais un tel attroupement violent ne s’était formé à Saint-Etienne. Ce sont des riverains sous le choc qui ont assisté incrédules à ces débordements : provocations, insultes, jet de projectiles. La ligne de tram a été bloquée pendant près d’une heure, privant les habitants de transport. La police, ayant réussi à contenir les adversaires avec des gaz lacrymogènes, s’est déployée pour tenter de prévenir tout autre tentative de bagarre.

Aucun des jeunes présents sur le site n’a été interpellé. Les autorités craignant sans doute de pires conséquences. Les quartiers sensibles, à Saint-Etienne, sont très précautionneusement ménagés par les forces de l’ordre, qui, du reste, ne s’y aventure quasiment jamais.

Parmi ces fiefs du non-droit, Montreynaud est un emblème. La colline abrite une population mono ethnique, où selon les chiffres des responsables religieux, 80% de la population est musulmane. Ce quartier d’où proviendraient bon nombre des belligérants est une enclave où se sont déversées depuis des années des dizaines de millions d’euros d’aide dans le cadre de la Politique de la Ville. C’est là aussi où dernièrement a été inauguré par le maire de Saint-Etienne, Monsieur Perdriau, une mosquée flambant neuve.

L’argent et les gestes de soumissions n’auront pas suffi à acheter la paix civile !