SAUVEZ LE SOLDAT CLINTON !

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maga

À une semaine du vote pour la Présidentielle américaine, l’inimaginable est en train de se produire :

Donald Trump peut gagner cette élection, et Hillary Clinton peut terminer sa carrière en prison.

Que s’est-il donc passé depuis un mois ?… Alors que tous les organes de presse occidentaux, américains et européens, prévoyaient la victoire écrasante d’Hillary et vantaient toutes ses qualités de futur Chef d’État.

La fin de l’été avait été effectivement très dure pour Trump avec un matraquage quotidien des grands journaux et de toutes les chaînes de télévision qui, d’ailleurs au lieu de parler de politique orientaient les débats uniquement sous la ceinture !

Début octobre, Clinton devait gagner massivement cette élection.

Tout cela fut pulvérisé le 28 octobre par James Comey, Directeur du FBI, qui écrivait de façon non conventionnelle une lettre publique au Congrès des États-Unis. Il demandait une nouvelle instruction sur de nouvelles ramifications dans l’enquête sur l’utilisation par Hillary Clinton d’un serveur informatique privé, alors qu’elle était Secrétaire d’État.

C’est ce même James Comey, qui avait considéré en juillet dernier, qu’Hillary avait effectivement commis une faute, mais que cette faute n’était pas intentionnelle et qu’il n’y avait donc pas motif à la poursuivre.

Tout l’été, la situation du Directeur du FBI est devenue intenable, au fur et à mesure que sortaient les révélations des subalternes du FBI ulcérés par ces scandales d’État et par les mails piratés par Wikileaks.

On apprenait en effet:

Que le Ministère de la Justice prévenait le staff démocrate des enquêtes à venir.

Qu’après une assignation du Congres demandant ces documents, 33 000 E-mails ont été détruits.

Qu’après une assignation du Congres demandant les ordinateurs et les cell-phones, ceux-ci ont été fracassés au marteau comme le font les malfrats.

Que lors de l’interrogatoire en juillet, et à 29 reprises, Hillary Clinton n’a pas pu répondre aux questions car elle ne se souvenait de rien !

Tout cela faisait déjà beaucoup puisque, faire obstruction à la Justice ou détruire des pièces demandées par une instruction est passible aux USA de longues peines de prison fermes.

Mais le détonateur nucléaire de ce revirement sera la découverte inopinée et incroyable, par le FBI, dans l’ordinateur d’Anthony Weiner inculpé pour une affaire de sexe, d’un fichier informatique qui contenait 650 000 E-Mails du Secrétariat d’État des Affaires Étrangères de Clinton.

Anthony Weiner est un ancien membre de la Chambre des représentants, candidat malheureux à la mairie de New-York, rattrapé pour son goût pour les adolescentes.

Ce noble personnage n’est autre que l’ex-mari de Huma Abedin qui est l’assistante personnelle d’Hillary Clinton d’abord au Ministère puis dans la campagne électorale.

Depuis cette date fatidique, chaque heure qui passe, amène son lot de nouvelles révélations, toutes plus incroyables les unes que les autres :

On apprend que :

– Lors des débats contre Trump qu’Hillary avait préalablement les questions des journalistes.

– Les Emails ont été détruits pour effacer les traces de « Pay to Play » où Hillary, Secrétaire d’État, faisait payer ses services auprès du Roi d’Arabie Saoudite, du Maroc ou du Qatar, et que sa « Clinton Family Fondation » servait de lessiveuse à l’argent perçu .

– Des virements financiers à l’État Islamique ont été fait à sa demande par le biais de l’Arabie saoudite ou du Qatar…

– Les révélations fusent actuellement sans cesse…

À chaque nouvelle information, maintenant relayée, et c’est nouveau, par les grands médias, les Américains comprennent médusés la profondeur de la corruption de leur classe politique, et de la « Clinton Machine » en particulier.

Donald Trump, qui explique depuis 18 mois que le « system is rigged » (corrompu).

Ses 20 000 supporters scandent en chœur, spontanément : « Lock her up », « Enfermez-la » ou « Drain the swamp » « drainez le marais de Washington DC ».

La Campagne d’Hillary est en train d’imploser.

Ses rares meetings sont vides et elle refuse toute conférence de presse pour s’expliquer.

Encore une semaine avant l’élection.

Pour l’instant, on ne connaît pas le contenu des 650 000 E-Mails découverts.

Si par malheur pour Hillary un seul de ses E-Mails était classé « Top Secret » ou « confidential », elle pourrait être poursuivie pour trahison, conspiration et atteinte à la sécurité de l’État…

Comme récemment le General Petraeus en avait fait les frais, pour les mêmes raisons, la carrière d’Hillary serait plus dans le noir, derrière les barreaux, qu’à la Maison Blanche.

P Marechal, Jacksonville