Sexe des jouets : coup de chaud sur Noël

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Les adeptes du « gender » sont sur les dents. Dans certains milieux avertis, les critiques vont bon train sur les classements sexués des jouets promis à nos chères têtes blondes.

Il est vrai que les catalogues utilisent perpétuellement les bonnes vieilles ficelles pour émouvoir les gamins : rose pour les filles, bleu pour les garçons.

Que penser de la substance même des présents ? On se rend compte qu’encore et toujours, les petites françaises préféreront les poupées ou les dînettes, quand nos jeunes gars se laisseront beaucoup plus attirer par les représentations guerrières ou autres divertissements virils.

Il faut dire qu’on ne gommera ni les règles innées ni les automatismes inculqués depuis la nuit des temps en quelques années de socialisme. La différenciation naturelle a de beaux jours et de belles années en perspective !

Certes, tout ce qui est politiquement correct essaie bien de collaborer, mais la dure réalité se manifeste à la fois dans le désir des enfants et dans ses conséquences économiques. Il est bien évident qu’aucun constructeur de jouets et aucun commerçant ne va se saborder pour tenter de satisfaire la subversion ! Emmanuel Macron a beau faire de l’égalité hommes-femmes le thème ultime de son quinquennat, il y a un pas entre la parité des salaires et le déterminisme sexuel des individus.

Certes les partisans du « gender » ne désarment pas. Toutefois l’échec navrant de l’écriture inclusive, les positions « réactionnaires » de Jean-Michel Blanquer, de même que la réticence des parents, bloquent sérieusement une hypothétique promotion égalitariste dans le cœur des bambins.

Au fait, qu’en pense la Mère Noëlle ?