Valfleury, douce France…

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« Douce France, cher pays de mon enfance ! Bercée de tendre insouciance, je t’ai gardée dans mon cœur! Mon village, au clocher aux maisons sages… » Chantait Charles Trenet en 1943. Les temps ont changé. Cette chanson a près de 75 ans : l’insouciance n’est plus de mise. En effet, en ce moment même, les clandestins de Calais sont répartis sur tout le territoire sans l’accord des Français. C’est le cas à Valfleury dans la Loire.

L’endroit était connu pour être un lieu de pèlerinage, un lieu propice au repos et à la réflexion. Ce beau village offre aux pèlerins plusieurs lieux de prière et de promenade. Les temps ont bien changé. Cette commune sera à l’avenir connue pour … ses migrants ! L’Etat impose de nouvelles jungles dans nos hameaux.

Mais la colère des Français gronde. La fronde est lancée contre ces décisions unilatérales. La majorité (silencieuse) des citoyens de notre pays se réveille. Une réunion houleuse a ainsi eu lieu le vendredi 23 septembre 2016 à Valfleury. De mémoire des habitants que nous avons rencontrés ces derniers jours : « Jamais autant de monde n’avait été présent à une réunion publique ». C’est le signe d’une forte inquiétude de la population. De plus, ni le Préfet, ni le Sous-préfet n’ont daigné « honorer » de leur présence la réunion. Ont-ils peur de la colère des Français ?

Le maire (UDI) Monsieur Maisonnette semblait mal à l’aise. A-t-il subit des pressions de la part des autorités ? Est-il en accord avec le parachutage de ces sans-papiers ? L’édile administre une commune qui serait fortement endettée aux dires de certains habitants.

Lors du débat public, plusieurs questions gênantes ont été posées au Secrétaire général de la Préfecture, Monsieur Lacroix : « Quelle est la nature de la décision juridique imposant 50 migrants au village ? Pourquoi laisse-t-on mourir nos sans-abri (6.000 Français ces deux dernières années) ? Où trouve-t-on de l’argent pour ouvrir des CAO ? Qui va payer ? Les migrants seront surveillés 7 jours sur 7 : sont-ils dangereux ? ».

Les réponses n’ont semble-t-il,  rassuré personne !

La mobilisation n’est pas terminée. Le dimanche 25 septembre, de nombreux habitants se sont réunis afin de protester contre l’implantation de ces clandestins. Les Français s’interrogent sur le choix de leur commune. «  Un coin tranquille épargné jusqu’à présent par les vagues d’immigration » gémit un habitant. Certains commerçants s’inquiètent déjà de leur chiffre d’affaire. D’autres ont peur de la baisse des prix de l’immobilier.

Les Français sont décidemment bien seuls.

50 jeunes hommes dans un bourg loin de la ville … L’anxiété monte. Où sont les familles avec des enfants annoncées par les médias ? « Ils ne sont même pas tous Syriens ! Sont-ils ici pour fuir la guerre ou pour profiter de notre système généreux ? », lance une villageoise.

Une vingtaine de lettres recommandées ont dores et déjà été envoyées à la Mairie et à la Préfecture afin d’obtenir la base légale la décision du Conseil municipal qui autorise l’implantation des ces migrants.

W.S