Islam et radicalisation : en région Auvergne Rhone-Alpes comme ailleurs

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Le phénomène de radicalisation islamiste d’une partie de la population française mérite, à l’heure où la France connait la plus forte menace terroriste de son Histoire, quelques explications.

Avant que ne soit perpétré le premier d’une longue série d’attentats islamistes liés à la mouvance Etat Islamique sur notre territoire, un indicateur important aurait du permettre d’anticiper le phénomène : celui du nombre record de français étant partis faire le djihad en Syrie : plus de 1200 invividus.

Ce chiffre est désormais (officiellement) de 2.029, soit une augmentation de 45%, et 800 personnes seraient sur le point de partir (300 sont déjà revenues : autant de « bombes à retardement »).

Parallèlement, l’éxécutif ne cesse de mettre l’accent sur la « radicalisation » dans les prisons françaises ou sur internet. Qu’en est-il réellement ?

Il suffit pour comprendre de comparer deux cartes, celle de l’implantation des écoles islamiques et des mosquées sur notre territoire, et celle des signalements de radicalisation :

Implantation des écoles coraniques et mosquées en France
Implantation des écoles coraniques et mosquées en France

 

Carte des signalements de radicalisation islamique (Ministère de l'Intérieur)
Carte des signalements de radicalisation islamique (Ministère de l’Intérieur)

Un élève d’école primaire comprendrait sur le champs qu’elles sont superposables.

Le phénomène de radicalisation de la population est donc directement lié au niveau d’implantation de l’islam en France, et pourtant cette réalité est soigneusement tue.

Pire encore, les subventions publiques accordées aux lieux de cultes musulmans, sous couvert de financement d’entités « culturelles » (afin de contourner le Loi de 1905 sur la laïcité) atteignent des niveaux record, comme l’atteste les 2.000.000 d’euros qui seront prochainement versés par l’Etat et la ville de Lyon à l’Institut de la Civilisation Musulmane  tel que nous l’évoquions dans un précédent article.

Il semblerait donc que nos institutions, qui n’ignorent pas la problématique décrite supra, aient décidé de mettre de l’huile sur le feu en facilitant le développement de l’islam malgré la dangerosité avérée découlant de son implantation.

Le communautarisme, le chantage à l’islamophobie, la victimisation, sont autant de méthodes employées par les entités qui souhaitent ardemment l’islamisation de notre pays, s’appuyant sur le nombre d’individus qu’ils représentent pour faire plier, avec plus ou moins de complaisance à leur égard, nos institutions à leurs revendications toujours plus nombreuses : implantation de lieux de culte, tenues vestimentaires dans les espaces publics et privés, octroi de congés pour les fêtes religieuses, etc…

A la veille de l’organisation de « la nuit du ramadan » à la mairie de Paris, force est de constater qu’ils obtiennent gain de cause.

Cette réalité a été dénonçée à plusieurs reprises par le jounaliste, spécialisé dans les questions liées à l’islam radical, Mohamed Sifaoui, comme l’illustre cette vidéo :

La France a tout au long de son Histoire récente accueilli des populations issues de l’immigration, et son modèle républicain avait pour mission de les assimiler au sein d’une identité commune, notamment via l’éducation nationale. Le sentiment d’appartenance à un peuple et à une Nation avait pour effet de cimenter la population autour de cette identité commune. Il n’en est plus rien aujourd’hui.

Le multicuturalisme, ce dogme imposé à tous au nom du « vivre ensembe », a pour conséquence de diviser les citoyens qui se reconnaissent d’abord comme appartenant à telle ou telle communauté, avant de se reconaitre français.

Dans ce contexte, il n’est pas étonant de constater que nombre de français se reconnaissent d’abord comme musulmans, et qu’à se titre il est de leur devoir d’aller combattre pour le califat, fusse contre le pays qui les a vu naitre.

La machine à fabriquer des français est en panne, et ceux d’entre nous qui restent patriotes savent que le chaos inévitable qui se prépare ne trouvera pas de solution sans remédier à ce qui est est la cause : l’apologie d’une doctrine qui n’a jamais fonctionné dans aucune époque ni aucun pays au monde, celle qui consiste à obliger plusieurs populations de cultures différentes à cohabiter dans le même espace vital.

Nous en subissons chaque jour les conséquences, et aucune solution viable n’est proposée pour y remédier, bien au contraire.

La main mise de l’Union des Organisations Islamistes de France (UOIF), affilié aux frères musulmans, sur le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) en dit loge sur la nature de cet islam communautaire qui se développe à grand pas dans notre pays.

A visionner, cette vidéo de quelques minutes permettant de comprendre ce qu’est l’UOIF :

Dans ce contexte, craindre l’affrontement est moins utile que de s’y préparer ; rappelons que le patron des services de renseignement (DGSI) a déjà alerté les parlementaires sur le risque de guerre civile. A noter toutefois qu’au lieu de pointer la première des menaces liée à l’islam dans notre pays, c’est à dire le salafisme, la patron de la DGSI fustige… l’extrème droite !

Encore une fois, on peut faire le bon diagnostic tout en envisageant les mauvaises solutions, ce qui est encore plus grave s’agissant de la reponsabilité légitime liée au devenir des générations futures, qui paieront le prix de ces incompétences.

Sans la remise en place d’une réelle politique d’assimilation, qui ne portera ses fruits qu’à moyen et long terme, l’échec que nous connaissons aujourd’hui ne fera que s’amplifier avec le temps, jusqu’à l’inévitable conflit généralisé.

Sébastien JALLAMION